1Defy

Matys LAUREAU : entre études et VTT Descente / Downhill

Publié le 23 avril 2026 9 min
Matys LAUREAU sur son VTT de descente en train de sauter d'un obstacle.

Matys LAUREAU, jeune rider français de 20 ans, pratique le VTT de descente (downhill). Étudiant en STAPS, il mène de front ses études et une pratique sportive exigeante. Il enchaîne entraînements, déplacements et compétitions sans relâche. Passionné de performance, il s’investit pleinement dans sa discipline. L’objectif est clair : progresser, repousser ses limites et se faire une place au plus haut niveau.

Découvrez comment Matys organise son quotidien pour concilier études et sport de haut niveau.

Entre ride et études : une organisation millimétrée

La vie de Matys est un véritable exercice d’équilibriste. Ses journées commencent, souvent entre 7h et 8h, avec un petit-déjeuner complet avant de partir en cours. Les matinées sont consacrées aux enseignements en STAPS, tandis que les après-midis alternent entre TD, révisions et séances d’entraînement.

Il s’entraîne entre quatre et six fois par semaine, en ajustant la charge de travail selon les périodes scolaires. Son programme est varié et structuré : renforcement musculaire, travail d’endurance, perfectionnement technique et exercices de vitesse, autant d’éléments essentiels pour progresser en VTT de descente. Le week-end, lorsqu’il n’est pas en compétition, il part rouler sur des spots de descente afin de mettre en pratique ces entraînements en conditions réelles.

La fatigue fait partie intégrante de son quotidien, pendant les périodes d’examens. Toutefois, Matys a appris à l’anticiper en s’organisant et en prenant de l’avance dans son travail. Comme il le dit : « Avec de la discipline et une bonne organisation, j’arrive à garder un rythme régulier. » — Matys LAUREAU

La saisonnalité : un élément clé de la progression

Le VTT de Descente est un sport fortement saisonnier, structuré autour de deux grandes périodes :

La saison de compétition (avril à octobre)

Chaque week-end est consacré aux courses, aux déplacements, aux reconnaissances et aux runs d’entraînement. L’objectif est d’être performant tout en gérant la fatigue accumulée.

La hors-saison (novembre à mars)

Durant ces périodes, Matys met l’accent sur la préparation physique. Il enchaîne renforcement musculaire, travail technique, cardio et mobilité pour revenir plus fort et pleinement prêt pour la prochaine saison de compétition.

  • Renforcement musculaire,
  • Endurance,
  • Travail des points faibles,
  • Séances d’endurance (course à pied, vélo)

En dehors du VTT, il s’appuie sur la pratique d’autres sports comme l’escalade, la course à pied, le volley ou encore le basket. Ces activités lui permettent de développer son explosivité, sa coordination et sa mobilité, des qualités indispensables en VTT de descente.

Le mental : l’arme invisible du descendeur

Il s’agit d’un sport où tout se joue en quelques minutes. La vitesse, les obstacles, les conditions météo, la pression du chrono… chacun de ces éléments exige une concentration maximale et une prise de décision instantanée. Dans ce contexte, le mental joue un rôle déterminant.

Matys a appris à apprivoiser la peur, notamment sur les passages techniques ou lorsqu’il revient sur un endroit où il a déjà chuté. Cette gestion mentale fait partie intégrante de sa progression et de sa performance. Le stress, lui, se manifeste surtout avant le départ : un moment suspendu où l’adrénaline monte et où la concentration doit atteindre son maximum.

Pour rester performant, il s’appuie sur plusieurs outils :

  • Visualisation des trajectoires,
  • Répétition sur la piste,
  • Analyse des passages clés,
  • Concentration sur l’instant présent.

« La descente demande beaucoup de concentration et de confiance en soi. Il faut être capable de rester lucide à haute vitesse, gérer le stress et prendre des décisions très rapides sur la piste. » — Matys LAUREAU

Les exigences physiques : un sport bien plus intense qu’il n’y paraît

Contrairement à ce que certains imaginent, le VTT Descente n’est pas “juste descendre vite”. C’est un sport extrêmement physique, où le corps est constamment sollicité. Les bras et les jambes absorbent les chocs. Les freinages répétés brûlent les avant-bras. Le gainage doit rester solide du début à la fin du run. Et l’explosivité est indispensable pour relancer ou corriger une trajectoire.

Pour Matys, il existe des qualités extrêmement importantes pour le VTT Descente.

« Le VTT de descente demande une très bonne condition physique. Il faut de la force, du gainage, de l’explosivité et de l’endurance musculaire pour tenir le vélo, encaisser les chocs et rester précis tout au long de la descente. » — Matys LAUREAU

Un week-end de championnat : immersion dans la réalité du terrain

Un week-end de compétition en downhill est une succession de phases intenses où chaque détail compte.

« Un week-end de championnat commence souvent par les reconnaissances de la piste, puis les entraînements officiels. Ensuite il y a les qualifications et enfin la finale. Les journées sont assez longues et demandent beaucoup de concentration. » — Matys LAUREAU

Le samedi : reconnaissance et entraînements

Matys arrive tôt pour s’installer et préparer son matériel. La journée commence par la reconnaissance à pied (1h à 2h), moment décisif pour analyser les trajectoires et repérer les zones techniques.

Ensuite viennent les runs d’entraînement : 6 à 8 descentes selon le format. Entre chaque run, il s’hydrate, mange une collation et ajuste ses réglages.

Le dimanche : le jour J

La journée est plus courte mais beaucoup plus intense mentalement. Après un échauffement et un run de placement, Matys entre dans sa bulle. Les temps d’attente peuvent dépasser une heure, ce qui demande une gestion mentale impeccable.

Puis vient le moment décisif : un seul run, quelques minutes où tout se joue. Précision, engagement, lucidité : pas de seconde chance.

La nutrition : le carburant de la performance

La nutrition occupe une place centrale dans la performance de Matys, en particulier lors des championnats et des compétitions. Elle impacte directement son niveau d’énergie, sa concentration, sa récupération entre les runs, ainsi que sa capacité à maintenir un niveau de performance optimal tout au long de la journée.

« Lors d’une journée de championnat, j’utilise plusieurs produits 1Defy à différents moments de la journée pour optimiser mes performances et ma récupération. » — Matys LAUREAU

Avant la journée

Matys commence par un petit-déjeuner complet composé de flocons d’avoine, de pain ou de céréales, d’un yaourt, d’un fruit, ainsi que de la boisson In Effort. L’objectif est qu’il est un apport énergétique stable, sans sensation de lourdeur.

Pendant la phase d’entraînement

Lors d’une journée de championnat, Matys s’appuie sur plusieurs produits 1Defy, utilisés à des moments clés pour optimiser à la fois ses performances et sa récupération.

Entre les runs d’entraînement, comme le matin, il consomme à nouveau la boisson In Effort, afin de rester bien hydraté et de maintenir son niveau d’énergie sur la durée.

Tout au long de la journée, et particulièrement lors des périodes d’attente parfois longues, il veille également à s’alimenter régulièrement :

  • Des barres protéinées 
  • Des gaufrettes protéinées 
  • Des compotes,

Ces apports lui permettent d’assurer des apports énergétiques constants et facilement assimilables.

Pendant les phases finales

Après le repas du midi, environ 15 à 30 minutes avant son run final, il prend la boisson Wait Start, qui prépare son organisme à l’effort et lui permet d’être prêt au moment de s’élancer.

Il s’hydrate également de manière régulière, en particulier lors des longues attentes entre les runs.

Après les runs

Environ 15 minutes après son run final, Matys consomme la boisson Easy Recup accompagnée d’une barre protéinée saveur noix de coco . Cette routine favorise la récupération, limite les courbatures et accélère la régénération musculaire.

Le soir, il termine sa journée par un repas complet afin de reconstituer ses réserves énergétiques et préparer les efforts à venir.

L’aspect financier : un sport passion… mais coûteux

« Oui, clairement, le VTT de descente est un sport coûteux. »  — Matys LAUREAU

Le vélo, les protections, l’entretien, les pièces d’usure, les déplacements, les hébergements et les inscriptions représentent un budget important.

Matys finance une grande partie de sa saison en travaillant pendant les vacances scolaires. Ses parents l’aident également, tout comme son équipe (équipements textiles) et nous qui sommes sont partenaire sur le plan nutrition.

Un week-end de compétition coûte entre 200 et 500 €. Sur une année, le budget total oscille entre 3 000 et 5 000 €, parfois plus.

Le mot de Matys

« Si je devais donner un conseil, ce serait avant tout de prendre du plaisir dans ce que vous faites. Le VTT de descente est un sport exigeant, aussi bien physiquement que mentalement, qui demande du temps et de l’investissement. Il y aura forcément des moments difficiles, des doutes ou des blessures, mais c’est important de s’accrocher et de se rappeler pourquoi on a commencé.

Il faut aussi rester patient et ne pas vouloir aller trop vite. La progression prend du temps, et chaque étape est importante. Il est essentiel d’écouter son corps pour éviter de se blesser et durer dans le temps.

Au final, le plus important, c’est de garder la passion, de continuer à apprendre et de toujours donner le meilleur de soi-même, peu importe son niveau. »

Continuer la lecture